« Les Notions de base de la photographie »
Organisé par Le Dandy Manchot à « La Terrisse » – Milhars (81)
Le stage en bref
Le Dandy Manchot a proposé ce week-end un stage d’initiation consacré aux fondamentaux de la photographie. Les stagiaires étaient motivées et motivés : toutes et tous avaient envie de progresser et de mieux maîtriser leur appareil. L’objectif n’était pas d’apprendre des réglages par cœur, mais de comprendre ce qu’ils produisent sur l’image, pour pouvoir faire des choix qui servent le propos de chacune et chacun.

Le stage alternait apports théoriques et nombreux exercices pratiques, notamment sur l’ouverture et la profondeur de champ, la vitesse et le mouvement.
Un cadre magnifique
Le stage s’est déroulé dans un cadre particulièrement inspirant, à Milhars (81). Une salle de répétition transformée en studio photo accueillait les apports théoriques et les exercices en lumière maîtrisée. Un grand jardin offrait de quoi observer la lumière naturelle, jouer avec les plans et la profondeur de champ. Enfin, le village de Milhars et ses alentours ont servi de terrain d’exercice grandeur nature, avec ses pierres, ses ruelles et ses paysages, une matière riche pour s’exercer à composer et à raconter des histoires en images.

Déroulé
1. La lumière, matière première de la photographie
Le stage a commencé par la lumière : ce qu’elle est, comment elle se comporte, et pourquoi sans elle il n’y a pas de photo. Cette base a servi de fil conducteur pour tout le reste du week-end.

2. Les grandes étapes de l’histoire de la photographie
Un repérage dans le temps a permis de situer les grandes évolutions techniques et artistiques, des origines jusqu’à l’image numérique. Il aide à comprendre d’où viennent les outils et les codes d’aujourd’hui.
3. Comment un capteur numérique enregistre une image
Les stagiaires ont découvert comment le capteur capte la lumière et la transforme en image, ce qui donne du sens aux réglages de l’appareil.

4. L’autofocus, à bon escient
Le groupe a vu comment fonctionne l’autofocus, quand lui faire confiance et quand reprendre la main selon le sujet et la situation.
5. Ouverture et vitesse : leur effet sur l’image
Le groupe a travaillé sur le réglage de l’ouverture et de la vitesse d’obturation, et sur leurs conséquences visibles : la quantité de lumière, le rendu du mouvement (figé ou filé) et la netteté. Ces notions ont été mises en pratique par des exercices.


6. La maîtrise de la profondeur de champ
Les stagiaires ont expérimenté la profondeur de champ pour isoler un sujet de son arrière-plan ou, au contraire, garder toute la scène nette, selon l’intention.

7. La composition : règle des tiers et nombre d’or
Les stagiaires ont appris à organiser l’image dans le cadre avec ces deux outils classiques, en comprenant à la fois leur utilité et leurs limites.
8. Raconter des histoires en images
Le stage s’est conclu sur l’essentiel : mettre les acquis techniques et de composition au service d’un récit. Chaque choix de réglage et de cadrage devient alors un choix de narration.
Bilan
Le stage a atteint son objectif : permettre à chacune et chacun de passer d’un usage subi de son appareil à des choix assumés. Les participantes et participants repartent avec une meilleure compréhension de leur matériel, une pratique de l’ouverture, de la vitesse et de la profondeur de champ, et des clés de composition pour construire des images qui ont quelque chose à dire, dans un lieu qui a largement contribué à la qualité de ces deux journées.
Un grand merci à mes super stagiaires ainsi qu’à Lionel Sautet (Cie Les Funambules) et Maïlis pour la mise à disposition de leur lieu de travail et de stage et leur magnifique jardin.


